2011
08
Apr
GAE oui, PSE non
Ce matin, les organisations syndicales représentatives au niveau Groupe étaient convoquées pour une première réunion de négociation d’un accord Groupe portant sur les mesures d’accompagnement d’un plan social, mesures se limitant à un plan de départ volontaire (PDV).
L’Inter CFDT a pris la décision de ne pas s'inscrire dans cette démarche, la CGT étant également sur cette position.
Les 2 organisations ont donc lu en ouverture de la réunion de ce matin une déclaration commune ; les deux organisations syndicales ont quitté ensuite la réunion.
A TOSA, l’urgence réside encore dans la négociation d’un accord de GAE avec les organisations syndicales après l’ouverture d’un livre IV d’anticipation et le recueil d’avis du CE. Nous sommes confortés dans notre analyse par le résultat de l’expertise diligentée par le comité d’entreprise présenté le 5 avril. Il ressort notamment de celle-ci que sur l’année 2011, il n’existe pas de sous-charges importantes ce qui laisse la possibilité de négocier et mettre en place une GAE.
La même logique s’impose s’agissant de Thales SA où l’expertise du CCE démontre la faiblesse des motivations économiques. Là aussi, un processus négocié de GAE serait plus pertinent.
Nous avons conclu un accord de GPEC dans lequel, en cas de difficultés majeures et soudaines, nous convenions de régler les problèmes d’emploi par la GAE. Cette stratégie et les outils associés ont démontré leur efficacité. La direction nous propose aujourd’hui de revenir à la situation antérieure à l’accord. La CFDT et la CGT refusent d’entrer dans cette logique !