
2011
17
Oct
THALES : une entreprise téléguidée ?
Le paysage change mais les obsessions restent.
Evolution du contexte :
La DGA s’obstine et Vigneron serait de plus en plus mal pour lui réclamer le lancement de contrats vitaux pour l’optronique. Chantage ?
Depuis des dizaines d’années, Thales Avionics et avant Sextant et avant Crouzet, se sont posés la question de l’inertie civile. En 2008, Thales décide d’y aller, enfin… Tout cela pourquoi ? pour qu’un actionnaire le sacrifie comme une vulgaire monnaie d’échange…
Le 13 octobre, M. Vigneron visite (enfin) Valence.
Le discours aux organisations syndicales n’a pas été différent du speech devant les salariés.
Aucune réponse quant à la participation de Thales à la désindustrialisation de la France !
Manifestement, notre PDG a donné mission au management de proximité de « faire passer les remèdes » qu’il a décrété. La motivation des salariés ne serait pas de son ressort. La CFDT rappelle que tout patron impulse des dynamiques et celles de M. Vigneron sont négatives.
L’aéronautique est le seul marché croissant dans Thales. Cela mérite motivation et soutien financier.
Le sujet des discussions Thales – Safran n’évolue pas vite et actuellement rien n’est stabilisé. Dans ces conditions, la communication lui est difficile. Le périmètre est resserré à l’optronique, la navigation inertielle et la génération électrique même si derrière ces mots, il reste à affiner. Les discussions sont actives et dans un climat constructif. Aucun papier n’a été signé. Notre PDG est convaincu qu’en optronique et en navigation inertielle, activités financées par l’Etat, il n’y aura pas la place à terme pour 2 industriels. Pour la structure cible, notre PDG serait extrêmement attentif à la viabilité de la solution qui sera choisie.
Pour la CFDT, il ne faut pas abandonner devant la difficulté. Le fait que rien ne soit stable est une info qui dans notre actualité a une grande importance. Notre PDG reconnaît que ces discussions durent depuis trop longtemps et qu’il faut y mettre un terme.