
2011
03
Oct
Après la crise des anes
Crise des ânes ou ... triomphe cynique des fous et des idiots ?
Beaucoup ont manifesté leur intérêt pour notre tract intitulé « La crise des ânes ». Cette fable, à vertu pédagogique, qui décrit les mécanismes de la spéculation financière, suscite le constat suivant : quoi qu’aient pu en dire certaines promesses comme : « le travailler plus pour gagner plus», globalement le travail est de moins en moins rémunéré, et la réalité tend plutôt à montrer qu’il faudra travailler de plus en plus pour gagner … à peu près la même chose !
Dit autrement, si pendant longtemps, travailler ne permettait que rarement de faire fortune mais garantissait un minimum vital, aujourd’hui exercer un emploi salarié ne permet plus toujours d’assurer les dépenses courantes. Cela s’avère de plus en plus souvent tristement exact, y compris chez THALES.
Bien des études le montrent, globalement depuis trente ans la part consacrée à la rémunération du travail dans la valeur ajoutée dégagée par les entreprises a notoirement diminué, parfois au profit de l’entreprise elle-même (sous la forme d’investissement), trop souvent pour aller augmenter la seule rémunération des actionnaires.